Politique & social

Municipales 2026 à Metz : le local de Charlotte Leduc (LFI) victime d’un acte de vandalisme

La permanence de campagne de la liste « Metz en Commun » menée par Charlotte LEDUC (LFI) a été victime d’un acte de vandalisme politique le vendredi 13 février 2026.

Photo de Charlotte LEDUC à son local de campagne rue Pierre-Hardie à Metz (janvier 2026).

Ce nouvel acte de vandalisme survient dans un climat de tension, suivant le décès de Quentin, un jeune homme de 23 ans mort à l’issue d’une violente agression à Lyon, lors d’affrontements en marge d’une conférence de la députée européenne Rima HASSAN. Alors que l’enquête suit son cours et que l’ultra-gauche est pointée du doigt, plusieurs locaux affiliés à La France insoumise ont été pris pour cible en France, dont celui de Metz.

Le local de la rue Pierre-Hardie a « été ciblé par le groupuscule d’extrême-droite Aurora, alors que des militant·es y étaient présent·es, en réunion de travail », explique Charlotte LEDUC sur ses réseaux sociaux. La permanence a notamment été maculée de peinture rouge par le groupuscule, qui a publiquement revendiqué l’action.

« Ces gens souhaitent la guerre civile. Ils ne l’auront pas. Partout, nous œuvrons pour la paix et pour un débat politique de fond, déterminé et respectueux, pour faire gagner nos idées de justice sociale, de justice écologique et de solidarité », continue l’ex-députée.

Les premières réactions

Jérémy ROQUES, chef de file de la liste « Maintenant pour Metz », a tenu à apporter son soutien à Charlotte LEDUC :

« En aspergeant la vitrine du local de faux sang et en cherchant à effrayer les personnes qui étaient à l’intérieur, ces tenants d’une idéologie nauséabonde nous rappellent quelles sont les méthodes de l’extrême droite. La violence contre les corps et contre les esprits est aux fondements mêmes de leur action politique. »

déclare-t-il

Le maire de Metz, François GROSDIDIER, a quant à lui publié un communiqué craignant une « spirale de la violence » qu’il refuse de voir s’implanter en ville :

« J’observe la tentation d’instrumentaliser la mort de Quentin, de déclencher une spirale de la violence et de l’importer à Metz. L’incident de la permanence LFI en est un premier acte. Il doit être le dernier. Je ne veux pas qu’à Metz, un jour, des parents aient à pleurer la mort d’un enfant comme celle de Quentin à Lyon. »

affirme le maire

« Je demande que les auteurs soient identifiés et punis », ajoute-t-il, affirmant que sa réaction « aurait été la même » en cas d’attaque contre la permanence de n’importe quelle force politique.

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