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Montgolfières et lignes à haute tension : un protocole pour éviter le pire

L’un des ennemis du pilote de montgolfières, ou tout du moins l’un des risques encourus lors d’un vol de ballon, c’est la ligne à haute tension.

Elles sont nombreuses, et parfois difficile à déceler selon les conditions de vol et de descente.

Les lignes à haute tension représentent un danger de mort pour les pilotes et les passagers d’une montgolfière.

A Chambley, ce risque est particulièrement pris en compte, alors que des centaines de ballons prennent leur envol quasiment tous les jours, et ce pendant 1 semaine et demi.

Lorsqu’un ballon (ou un ULM par exemple) touche une ligne à haute tension, et lorsqu’aucun protocole spécifique ne prévoit une prise en charge particulière du risque, les systèmes réenclenchent automatiquement le courant à la détection d’une coupure, jusqu’à 3 fois.

Sauf que l’équipage du ballon subit une électrisation (touché par un arc électrique) à chaque ré-enclenchement. En fonction du temps de contact avec le flux, on risque l’électrocution, et donc le décès, même s’il est important de préciser que le cas est extrêmement rare.

Signée au niveau national depuis 2010 avec ERDF, et déclinée au niveau régional avec la Ligue Lorraine d’Aérostation, une convention permet de prévenir ces risques, et ce d’autant plus lorsqu’ils sont identifiés à l’avance comme c’est le cas pour Lorraine Mondial Air Ballons.

convention-ERDF-LLA

L’édition 2013 de LMAB a été l’occasion de renouveler cette convention pour 3 années supplémentaires, qui prévoit notamment de supprimer le ré-enclenchement automatique de la ligne, et donc d’augmenter les chances de survies en cas de contact entre la ligne à haute tension et l’équipage d’une montgolfière.

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