Evènements de 1870 à 1918 à Metz

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Siège de 1870 et annexion | Morts de von Manteuffel et de Dupont Des Loges

Libération de 1918


Siège de 1870 et annexion

Quand la guerre est déclarée entre la France de Napoléon III et la Prusse de Guillaume Ier, les troupes et états-majors s’installent à Metz.

Après la défaite de Forbach, Napoléon III bat en retraite, et Bazaine doit le suivre pour former une grande armée en Champagne, mais il veut rester à l’abri des murs de Metz !

Après diverses batailles indécises, les soldats se mettent à l‘abri de la citadelle et un blocus est installé : le siège commence. Il se soldera par une défaite honteuse, à cause de bien des malheurs.


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L’année suivante, avec la défaite généralisée du pays, Metz sera la rançon de la paix et sera annexée par l’Allemagne.


Mort de von Manteuffel et de Dupont Des Loges

Dans un contexte de résistance à la germanisation et de défense des intérêts de l’Alsace-Moselle face à l’Empire Allemand, les Messins sont en deuils.

Nombre de leurs défenseurs sont décédés, comme le député Bezanson, mais surtout…

Surtout le 17 juin 1885, Manteuffel mourait.

Allemand, mais proche des Messins, c’était lui qui permettait aux habitants de garder des droits et des libertés.

Puis en 1886, c’était son homologue d’origine Française, Monseigneur l’évêque Dupont des Loges, qui mourrait à son tour.

Une fois morts, ce sont deux des plus grands protecteurs de Metz qui disparaissaient, et plus personne n’allait pouvoir empêcher une volonté dure de germanisation de Metz.

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Libération de 1918

Le 19 novembre 1918, les soldats français entrent de nouveau à Metz,
la ville est libérée, et retourne à son pays : la France.

Maurice Barrès décrit ce jour de joie : « La Mutte sonnait, la Mutte, la vieille cloche municipale qui porte inscrit sur ses flancs : « Je sonne la Justice ! » La ville frémissait sous ses drapeaux improvisés (…) »

« Tous attendaient, courraient, se pressaient, s’appelaient. Mais dès que l’armée Française parut, Metz devint une immense basilique… »

« (…) Le Lorrain ne crie jamais sur le passage d’un drapeau. Quand nos trois couleurs défilaient avec les régiments, chacun entendait son coeur battre et serrait la main de son voisin. »

« (…) Nous sommes de nouveau chez nous, nous Français à Metz, nous Messins en France. »

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Pour en savoir plus au sujet de Metz à l’époque de l’annexion allemande de l’Alsace-Moselle, cliquez ici.

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