Culture & spectacles

ERRE : Nouvelle exposition au Centre Pompidou Metz

Le Centre Pompidou Metz accueille, dès le 12 septembre 2011 et jusqu’au 05 mars 2012, sa nouvelle exposition permanente « Erre : Variations Labyrinthiques », après « Chef d’oeuvre? » qui a marqué l’ouverture du premier musée d’art contemporain décentralisé de France.

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« Erre : Variations Labyrinthiques » promet aux visiteurs un voyage qui mettra à contribution tous les sens. Véritable quête physique et mentale, l’exposition explore un des thèmes les plus vastes et profonds : le labyrinthe.

Photos de l’exposition ERRE

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Plus de 80 artistes exposés, nationaux et internationaux alimentent ce parcours sinueux jusqu’en mars 2012. Parmi eux, certains sont des figures historiques de la collection du Centre Pompidou Paris et de grandes collections internationales.

Vidéo de l’exposition ERRE

Forme de nos cartographies urbaines, mentales, architecturales, le labyrinthe symbolise l’errance, la déambulation, la recherche, la réflexion. Il a été l’objet de nombreuses oeuvres, en tant que métaphore ou sujet d’étude du fonctionnement humain.

Mais le labyrinthe est également le lieu des surprises, de la connaissance des découvertes et de l’inattendu. A l’échelle de nos vies, il reflète le chemin parcouru, parfois de manière hasardeuse, dont les obstacles et erreurs viennent perturber et modifier notre perception.

Paul Citroën, Métropolis, 1923 / © Adagp, Paris, 2011. Photo : University Library Leiden, the Netherlands

Après une année de questionnement sur le chef d’oeuvre, sa valeur et sa dénomination, le Centre Pompidou Metz nous propose une remise en question de notre être et de nos sociétés, un moment d’introspection qui ne manquera pas d’embrouiller les esprits des visiteurs.

Répartie sur deux espaces d’expositions, soit plus de 2000 m², le parcours est divisé en huit chapitres, qui nous font découvrir les différents axes de réflexion, autour du thème du labyrinthe.

Pour accompagner « Erre », Jean de Loisy, commissaire d’exposition indépendant, a conçu un jeu sous forme d’enigmes, « Le labyrinthe en valise ». A l’image des labyrinthes de jardin, parsemés d’énigmes, le jeux offre une quête initiatique, avec une récompense à la clé, pour les visiteurs qui en viendraient à bout.

L’exposition « Erre » s’installe au Centre Pompidou Metz jusqu’au 5 mars 2012.

Yona Friedman, Etude de la ville spatiale, 1958-1959 / © Adagp, Paris, 2010. / Photo : Collection Centre Pompidou, Dist. RMN / Philippe Migeat

Les huit chapitres

Le labyrinthe architectural

Ce chapitre revient sur les pratiques architecturales de la seconde moitié du XXe siècle. Celles-ci mêlent une organisation très précise et complexe au sentiment de chaos et de perte qu’elles suscitent.

L’espace-temps

Parce que le labyrinthe est un espace très particulier, qui génère, à lui-seul, du temps, ce chapitre propose une réflexion sur le cycle temporel et le retour à la source. Le temps et l’espace sont deux dimensions rarement dissociables.

Le labyrinthe mental et la mémoire

La mémoire est un processus complexe, aux ramifications multiples. Le labyrinthe est certainement la meilleure image que l’on peut lui attribuer. Notre mémoire et nos pensées n’en ont pas fini de nous jouer des tours, de faire naître des confusions, pas toujours évidentes à gérer.

Thomas Hirschhorn et Marcus Steinweg, The Map of Friendship between Art and Philosophy, 2007 / © the artist and courtesy of the artist / Stephen Friedman Gallery, London / Stephen White

La ville, dédale moderne

La ville, lieu de sédentarisation de l’homme, est, par ses voies, rues et impasses, certainement le premier labyrinthe que nous explorons.

Quotidiennement, des milliers ou millions d’êtres humains y recherche leur chemin, au sens propre et figuré. Alors la ville participe-t-elle à la confusion de nos esprits? A chacun d’en juger.

Des bouleversements perceptifs

La quête nécessite souvent le déploiement de tous nos sens. Le corps et l’esprit liés dans cette errance, peut amener quelques bouleversements de perception, nés du désordre pou de malentendus. Ce chapitre propose aux visiteurs de véritables expériences physiques.

Contrainte/prison/protection

Le labyrinthe est avant-tout un lieu d’enfermement. Dans la mythologie grecque, Dédale l’avait créé pour enfermer le Minotaure, mais finalement se trouva pris à son propre piège.

Que ce soit psychologique ou physique, le labyrinthe est un cloître, dont la possibilité d’en sortir nécessite de la ruse et de la réflexion. Mais le lieu clos peut également symboliser la protection des agressions extérieures.

Mona Hatoum, Light Setence, 1994 / © Mona Hatoum / Photo : Collection Centre Pompidou, Dist. RMN / Philippe Migeat

Initiation/édification

Si la quête nécessite une introspection, elle est alors édificatrice de l’être. On parle fréquemment de quête initiatique, car de cette recherche aboutit bien une trouvaille, un gain, censé élever l’homme, le construire.

Le labyrinthe comme métaphore artistique

Ce chapitre revient sur le passage, au XXe siècle, d’une forme artistique fondée sur la linéarité, à une forme artistique basée sur l’éclatement des perspectives et significations.

Retrouvez cet évènement dans l’agenda de Tout-Metz ici.

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La nouvelle exposition permanente « Erre : variations labyrinthiques » prend ses quartiers au Centre Pompidou Metz, à partir du 12 septembre 2011 et jusqu’au 5 mars 2012.


Source et images : Centre Pompidou Metz

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