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Photo reportage exclusif : hôpital désaffecté, Bon Secours comme vous ne l’avez jamais vu

Qu’y a-t-il  derrière les grilles qui ferment l’accès à l’hôpital Bon Secours désormais désaffecté ? Pénétrer un hôpital abandonné, sans électricité pour l’éclairer, quelle drôle d’idée… De la morgue en sous-sol aux blocs opératoires, des urgences à la salle de réveil, nous vous emmenons visiter le dédale, pour découvrir ce bâtiment comme vous ne l’avez jamais vu, et des endroits où seul le personnel avait accès… un reportage photo exclusif signé Jean-Christophe VERHAEGEN pour Tout-Metz.


En activité de 1919 à 2012, l’hôpital Bon Secours est désormais à l’abandon, en attendant la destruction partielle des bâtiments, et le lancement du projet urbain destiné à le remplacer au coeur du quartier Ste Thérèse.

Bon Secours fut l’un des principaux hôpitaux de la ville de Metz. Nombreux sont celles et ceux qui, du temps où l’hôpital était en activité, ont eu l’occasion de s’y rendre pour y être soigné, visiter un proche ou y travailler. Beaucoup ont une ou des histoires liées à cet hôpital, heureuses ou malheureuses, qui les concerne directement ou qui touche un(e) ami(e), un parent, un collègue.

24h/24 et 365 jours par an, Bon Secours était une véritable ruche, avec d’un côté le personnel médical, d’entretien et administratif, de l’autre les patients qui entraient et sortaient. Impossible de décompter ceux qui en ont franchi la porte. Aujourd’hui, il ne reste que les murs, des couloirs et des pièces par centaines, sans vie, comme figés. Les déménageurs sont passés par là, les activités ont été transférées à l’hôpital de Mercy, où de nouvelles histoires s’écrivent.

Le photographe Jean-Christophe VERHAEGEN, accompagné d’un membre de l’équipe Tout-Metz, et tous deux guidés par Nadine D. (qui travailla plus de 30 ans dans différents services de cet hôpital) ont arpenté les couloirs et les étages de Bon Secours, accompagnés d’un agent de sécurité du site. Voici le fruit de cette visite, une sélection de 24 clichés (sur plus d’une centaine au total), pour un reportage inédit :

Désormais interdit au public, l'accès à l'hôpital Bon Secours est barré par des grilles. Seul le poste de sécurité offre un accès. L'hôpital a fermé ses portes en 2012.
Désormais interdit au public, l’accès à l’hôpital Bon Secours est barré par des grilles. Seul le poste de sécurité offre encore un accès (sous surveillance H24).
L’hôpital a fermé ses portes en 2012, et sera partiellement détruit en 2015 pour faire place à un nouveau projet urbain.
Une fois le poste de garde passé, la signalétique de l'époque subsiste, indiquant l'accès à des services vidés de leur activité après leur transfert à l'hôpital de Mercy.
Une fois le poste de garde passé, la signalétique de l’époque subsiste, indiquant l’accès à des services vidés de leur activité après leur transfert à l’hôpital de Mercy.
Devant ce panneau familier des employés et des visiteurs, seuls les agents de sécurité, et quelques ouvriers passent encore.
Lorsque Bon Secours était en activité, cela se voyait peut-être moins. Mais sans vie, les bâtiments montrent un état partiel de délabrement lugubre et peu rassurants. Ici l'enfilade des bâtiments A, B et C qui ne peuvent pas être visités en raison de la tenue d'opérations de prélèvement de déchets amiantés.
Lorsque Bon Secours était en activité, cela se voyait peut-être moins. Mais sans vie, les bâtiments montrent un état partiel de délabrement lugubre et peu rassurant.
Ici l’enfilade des bâtiments A, B et C qui ne peuvent pas être visités en raison de la tenue d’opérations de prélèvement de déchets amiantés.
Le hall d'accueil, où l'on venait demander des renseignements et régler son dû. De là partent les ascenseurs vers les chambres, et l'accès aux boutiques (fleuriste, buraliste, café).
Le hall d’accueil de Bon Secours, l’un des lieux de passage les plus effervescents de l’hôpital. Ici, l’on venait demander des renseignements, être hospitalisé, régler son dû, ou encore accéder aux boutiques pour y acheter quelques fleurs, de la lecture pour passer le temps, ou un café dans lequel noyer son regard et ses pensées.
Des couloirs, partout. Lorsque l'on visite un malade, un couloir peut vous marquer, qu'il héberge les sensations spéciales des secondes qui précèdent l'entrée dans la chambre, où celles de la sortie. Bon Secours est une succession permanente de couloirs aux placards évidés.
Des couloirs, partout. Lorsque l’on visite un malade, un bout de couloir peut nous marquer, qu’il héberge les sensations spéciales des secondes qui précèdent l’entrée dans une chambre, où celles de la sortie. Bon Secours est une succession de couloirs aux placards évidés, certains sombres et d’autres éclairés par une fenêtre.
Voici ce qu'il reste du centre d'appel du 15. C'est depuis cette petite salle du rez-de-chaussée qu'étaient gérés l'ensemble des appels aux urgences médicales. Bureaux et personnels étaient disposés autour du poteau central. Bien souvent, les interlocuteurs ne pouvaient pas quitter leur poste de travail et se restauraient sur place.
Voici ce qu’il reste du centre d’appel du 15. C’est depuis cette petite salle du rez-de-chaussée qu’étaient gérés l’ensemble des appels aux urgences médicales. Bureaux et personnels étaient disposés autour du poteau central. Bien souvent, les interlocuteurs ne pouvaient pas quitter leur poste de travail et se restauraient sur place.
Autour de ce poteau central du service d'appel du 15, les collaborateurs ont laissé des messages lors du déménagement. On peut lire par exemple "j'ai dansé autour de ce poteau". En première ligne face aux appels de détresse, on imagine la pression par moment, le choix des mots pour diagnostiquer et rassurer, les décisions à prendre en quelques secondes, les échanges houleux ou constructifs avec les appelants.
Sur ce poteau central du service d’appel du 15, les collaborateurs ont laissé des messages lors du déménagement. On peut lire par exemple « j’ai dansé autour de ce poteau ».
En première ligne face aux appels de détresse, on imagine ici la pression, le choix des mots pour diagnostiquer et rassurer, les décisions à prendre en quelques secondes, les échanges houleux ou constructifs avec les appelants, 24h/24.
Autre point d'entrée de l'hôpital Bon Secours : l'accueil des Urgences. Derrière ces vitres, les personnels faisaient directement face à la peur, à la douleur, à l'impatience, au stress et aux questions. Petits ou gros bobos, viande saoûle ou états critiques acheminés par pompiers et ambulanciers, le service des urgences était parfois décrié, mais il devait savoir tout affronter. Une situation qui s'aggravait encore les soirs de pleine lune.
Autre point d’entrée de l’hôpital Bon Secours : l’accueil des Urgences. Derrière ces vitres, les personnels faisaient directement face à la peur, à la douleur, à l’impatience, au stress et aux questions. Petits ou gros bobos, viande saoûle ou états critiques acheminés par pompiers et ambulanciers, le service des urgences était parfois décrié, mais il devait savoir tout affronter.
Une situation qui s’aggravait encore les soirs de pleine lune.
Une chambre, celle-ci est double, comme l'hôpital Bon Secours en compte par dizaines. Seul le matériel le plus vétuste, ou impossible à) réutiliser, a été laissé sur place.
Une chambre, celle-ci est double, comme l’hôpital Bon Secours en compte par dizaines.
Seul le matériel le plus vétuste, ou impossible à réutiliser, a été laissé sur place.
A gauche l'une des salles du bloc opératoire, l’essentiel du matériel exploitable a été déménagé. L’odeur caractéristique des salles d’opération y est encore très présente. Lors d’une ronde de nuit, le chien de garde est tombé en arrêt au milieu du couloir du bloc de façon inhabituelle, sans explication, refusant d’aller plus loin. Les gardiens ont fait demi-tour écoutant son instinct. Nul ne sait ce que le chien, pourtant rompu à l’exercice, a détecté ce soir là. La ronde de nuit est un exercice particulier. Bruits et impressions d’entendre des voix rendent le parcours lugubre, à vous glacer le sang.
A gauche l’une des salles du bloc opératoire, l’essentiel du matériel exploitable a été déménagé. L’odeur caractéristique des salles d’opération y est encore très présente. Lors d’une ronde de nuit, le chien de garde est tombé en arrêt au milieu du couloir du bloc de façon inhabituelle, sans explication, refusant d’aller plus loin. Les gardiens ont fait demi-tour, écoutant son instinct. Nul ne sait ce que le chien, pourtant rompu à l’exercice, a détecté ce soir là. La ronde de nuit est un exercice particulier. Bruits et impressions d’entendre des voix rendent le parcours lugubre, à vous glacer le sang.
La salle de réveil, où s'alignaient les lits des patients qui venaient de sortir du bloc opératoire, pour rester sous observation avant leur retour en chambre. Tout ceux qui ont été opérés sous anesthésie à Bon Secours ont vu les dalles de ce plafond à leur réveil, avant de croiser le regard attentif des infirmières et des anesthésistes.
La salle de réveil, où s’alignaient les lits des patients qui venaient de sortir du bloc opératoire, pour rester sous observation avant leur retour en chambre. Tout ceux qui ont été opérés sous anesthésie à Bon Secours ont vu les dalles de ce plafond à leur réveil, avant de croiser le regard attentif des infirmières et des anesthésistes.
Endroit connu des seuls personnels, le vestiaire. Une partie des casiers a été déménagée, notamment l'ilôt central. L'endroit est borgne, sans lumière naturelle, et témoigne des conditions parfois peu engageantes dans lesquelles devaient travailler les employés de l'hôpital Bon Secours.
Endroit connu des seuls personnels, le vestiaire situé dans les sous-sols. Une partie des casiers a été déménagée, notamment l’îlot central. L’endroit est borgne, sans lumière naturelle, et témoigne des conditions parfois peu engageantes dans lesquelles travaillaient les employés de l’hôpital Bon Secours.
Sur la porte des douches, dans les vestiaires du personnel, un individu a laissé un message. Témoignage du souvenir particulier qu'il gardait de ces lieux.
Sur la porte des douches, dans les vestiaires du personnel, un individu a laissé un message. Témoignage du souvenir particulier qu’il gardait de ces lieux.
Le self où se restauraient les employés de Bon Secours. Au fond à gauche, un espace réservé aux médecins de garde, qui pouvaient y casser une croûte à toute heure du jour et de la nuit.
Le self où se restauraient les employés de Bon Secours. Au fond à gauche, un espace réservé aux médecins de garde, qui pouvaient y casser une croûte à toute heure du jour et de la nuit.
Service des grands brûlés. Avant leur départ, les employés du service ont signé sur le mur, laissant un petit message, un dessin sur une porte, ou encore les expressions les plus couramment employées. Le nom des médicaments spécifiques du service ont aussi été inscrits sur les dalles du plafond.
Service des grands brûlés. Avant leur départ, comme dans bien d’autres services, les employés du service ont signé sur les murs, laissant un petit message, un dessin sur une porte, ou encore les expressions les plus couramment employées. Le nom des médicaments spécifiques du service ont aussi été inscrits sur les dalles du plafond.
La salle de dialyse, au service épuration rénale, où les patients venaient passer quelques heures pour être pris en charge.
La salle de dialyse, au service épuration rénale, où les patients venaient passer quelques heures côte à côte pour être pris en charge.
La cour intérieure de l'hôpital Bon Secours. La rampe à droite permettait l'accès des véhicules de secours. Au bout de l'allée centrale l'accueil avec les boutiques. Contrairement à ce que certains croient parfois, il n'y a jamais eu d'héliport sur les toits de l'hôpital.
La cour intérieure de l’hôpital Bon Secours. La rampe à droite permettait l’accès des véhicules de secours. Au bout de l’allée centrale, l’accueil avec les boutiques. Contrairement à ce que certains croient parfois, il n’y a jamais eu d’héliport sur les toits de l’hôpital.
Au service ORL / Ophtalmologie, des clés de placards et de pièces désormais inutiles jonchent le sol. Les collaborateurs du service venaient parfois y passer un de leur dimanche ou un jour de congé, pour mettre de l'ordre et maintenir l'aspect des lieux à un niveau acceptable, pour eux comme pour leur patients.
Au service ORL / Ophtalmologie, des clés de placards et de pièces désormais inutiles jonchent le sol. Les collaborateurs du service venaient parfois y passer un de leur dimanche ou un jour de congé, pour mettre de l’ordre et maintenir l’aspect des lieux à un niveau acceptable, pour eux comme pour leurs patients.
Dans les sous-sols, les frigos de la morgue, à deux pas de la salle d'autopsie, et de la petite salle d'accueil où les familles pouvaient venir récupérer les effets des défunts. Un service lugubre, privé de lumière, naturelle. Après le départ des employés de Bon Secours, l'électricité et l'eau ont été coupées dans l'ensemble des bâtiments, excepté le poste de sécurité.
Dans les sous-sols, les frigos de la morgue, à deux pas de la salle d’autopsie, et de la petite salle d’accueil où les familles pouvaient venir récupérer les effets des défunts. Un service lugubre, privé de lumière naturelle. Après le départ des employés de Bon Secours, l’électricité et l’eau ont été coupées dans l’ensemble des bâtiments, excepté le poste de sécurité.
Voici Nitro aux côté de son maître, agent de sécurité, dans l'entrée réservée aux pompiers aux urgences. Au moins 10 fois par jour, les agents de sécurité présents 24h/24 font leur ronde et vérifient les accès aux bâtiments. Ils sont chargés d'éviter notamment que le lieu ne devienne un squatt.
Voici Nitro au côté de son maître, agent de sécurité de l’entreprise « Groupe F », dans l’entrée  des urgences réservée aux pompiers. Au minimum 10 fois par jour, les agents de sécurité présents 24h/24 font leur ronde, et vérifient les accès aux bâtiments. Ils sont chargés d’éviter notamment que le lieu ne devienne un squat.
Voici le dernier étage, côté cour intérieur, de l'aile la plus ancienne du bâtiment de l'hôpital Notre Dame de Bon Secours. C'est la seule partie qui ne sera pas détruite en 2015. Il n'est plus possible d'accéder à la coupole pour des raisons de sécurité.
Voici le dernier étage, côté cour intérieur, de l’aile la plus ancienne du bâtiment de l’hôpital Notre Dame de Bon Secours. C’est la seule partie qui ne sera pas détruite en 2015. Il n’est plus possible d’accéder à la coupole pour des raisons de sécurité.
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L’entrée de Bon Secours sous la façade faisant face à l’église Ste Thérèse.

C’est ici que se termine ce photo reportage. Une visite qui a donné le tournis à notre équipe dans l’infernal enchaînement de couloirs, d’escaliers, de pièces, de portes et de services. Une visite qui ne nous a pas laissé indifférents, car à chaque instant l’occasion se présentait d’avoir une pensée pour la douleur, les joies et les peines des malades passés entre ces murs, celles de leurs proches, et aussi de celles et ceux dont la mission était de leur venir en aide, se relayant 24h/24 dans l’organisation et la mise en oeuvre des soins médicaux.

Ce reportage leur est dédié.

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« Urbex », où la visite en photo de lieux abandonnés

« Urbex », connaissiez-vous ce terme ? Il s’agit de l’abrégé qui désigne l’exploration urbaine (abrégé tiré de l’anglais « urban exploration »). Une activité consistant à visiter des lieux construits par l’homme, abandonnés ou non, en général interdits d’accès ou tout du moins cachés ou difficiles d’accès (source : wikipédia)

L’urbex est généralement une discipline clandestine, c’est à dire réalisée sans autorisation préalable et exposant l’auteur à un risque légal.

Rien de clandestin en ce qui concerne ce photo reportage, puisque nous avions obtenu l’autorisation d’accéder à une grande partie des bâtiments de Bon Secours.

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Remerciements

Nous remercions l’EPFL et la Ville de Metz d’avoir permis l’organisation de notre visite, et les agents de sécurité de nous avoir accompagné dans le dédale du bâtiment désaffecté.

Nous remercions aussi Nadine D., qui a accepté de prendre une journée de congé pour faire office de guide. Sans sa participation, nous aurions passé des heures à errer dans le bâtiment, sans véritablement comprendre ce que nous avions sous les yeux. Nul doute que cette visite très particulière, d’un lieu où elle a passé une bonne partie de sa vie professionnelle, lui aura laissé un sentiment particulier.

Notre gratitude se tourne enfin vers Jean-Christophe VERHAEGEN, un photographe professionnel de grand talent. Pour visiter son site internet, cliquez ici.

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88 commentaires

  1. Excellent reportage photo ! J’adore les descriptions des photos… Et effectivement je ne connaissais pas l’ « Urbex ». Merci pour cette brève explication de cette discipline photographique!

    Peut-on trouver le reportage photo en entier ?

    Merci d’avance!

  2. C’est vraiment de voir cet hôpital à l’abandon pour le moment!
    La nature a déjà repris le dessus il n’y a qu’à regarder les espaces verts se trouvant à l’intérieur et autour de Bon secours ! Alors de voir l’intérieur ….. Vide de chez vide ….
    J’habite juste à côté ! Mais il y a encore de la lumière de temps à autre …. .

  3. Merci pour ces photos je travaille pour le CHR et ça me fait très bizarre de pouvoir voir cela!!!! En effet ça me rappelle beaucoup de souvenirs et je trouve important que le public puisse voir ce côté là de l’hôpital. Alors merci pour ce reportage et pour les explications.

  4. reportage sympa,
    bien content d’être passé prendre des photos il y a plusieurs semaines malgré la tristesse de voir un tel lieu se délabrer aussi rapidement..
    bonne continuation.

    1. Bonjour Marc. Tu aurais certainement voulu voir les services ou tu as travaillé.Malheureusement l’accès aux bâtiments A,B,C ne nous était pas autorisé.il est difficile de tout montrer en deux heures. Et j’en profite pour remercier Frédéric et Jean Christophe qui ont réalisé ce reportage en pensant à toute les personnes qui ont vécu un moment ici, à Bon Secours.

  5. Celas me fait que des souvenir même quand j’étais hospitaliser, dans diverse service comme
    celui du DR M WAGGNER , et du DR BUR , et d’autre aussi j’ai encore les odeur qui viendrais jusque à chez moi de temps merci à vous tous les Médecin infirmières

    1. Si je suis encore vivant à cette heure-ci, c’est bien grace à Dr BUR et à son équipe
      ayant été opèré en 1980 et 1981 ,des intestins j’ai fait un séjour de plusieur mois
      dans le service de (dans ces année là) chirurgie 5. Je remercie tout le personnel de ce service ainsi que Dr BUR et ses internes.

  6. Ceci n’a rien à voir avec de l’urbex ! l’urbex, c’est effectivement l’exploration de lieux abandonnés, mais sans les autorisations données ici par la Ville de Metz et autres ; on croit rêver que des journalistes accrédités et accompagnés de guides et d’agent de sécurité osent parler d’Urbex… c’est un simple reportage, point barre.

    1. ce débat pourrait être intéressant. Lorsqu’on est un puriste, l’appellation a forcément une signification plus tranchée.

      Si nous devions regarder par notre propre bout de la lorgnette, nous pourrions alors dire que l’urbex aussi finalement, ce n’est qu’un simple reportage (car tous les reportages ne se déroulent pas accompagnés et avec autorisation).

      La vérité est probablement un peu au milieu de tout cela.

      1. Il vous suffira de regarder n’importe quel site qui parle d’Urbex pour voir que vous êtes loin de l’urbex dans ce reportage ; oui, j’estime que nous faisons du reportage en faisant de l’urbex ; mais non, vous ne faites pas d’urbex en faisant ce reportage sur Bon Secours ; et c’est tromper vos lecteurs de leur faire croire que l’urbex, c’est çà. Mais comme l’urbex devient une mode, vous vous en emparez. C’est désolant.

        1. regardez moi ça ! on décrète, la voix du dieu de l’urbex, qui impose que l’urbex ce soit réservé à une petite caste qui se croit supérieure.

          Un espèce de petit caporal, qui bien planqué derrière son écran d’ordinateur dit que lui il sait mieux, que c’est pas bien que l’urbex se démocratise. Dans son petit esprit tout étriqué ce n’est pas possible que quelqu’un d’autre essaye, tente ou sorte d’un poil de cul du cadre que TU crois imposer.

          As-tu seulement lu les autres commentaires, l’émotion dégagée pour ces gens qui ont vu ces photos ? Un amoureux de la photo, urbex ou non, voit cela, l’émotion. C’est aussi ça. Toi ton cerveau est tout retourné, contrarié parce que tu voudrais maîtriser et décider pour le monde qui a droit ou pas d’utiliser un mot ?

          Non ce qui t’intéresse c’est que TA définition de l’urbex bein elle est mieux que celle de wikipédia, et que le commun des mortels ne peut pas le comprendre, que tu veux rester dans ton petit monde.

          Ou alors, tu es jalouse parce que personne ne voit les tiennes de photos, sauf un minuscule groupe d’initiés qui se pignolent devant leur 50 clichés vu d’une seule corporation tournée sur elle même et son sentiment de toute puissance dans un ridicule espace, et une communauté tout aussi ridicule dans les deux sens du terme.

          Au lieu de cela tu aurais pu ouvrir les yeux des gens, aider à comprendre, expliquer, être didactique, concéder la part d’urbex et détailler les photos qui ne le sont pas. Non, pas assez intelligent pour cela, trop caporal à moustache. Ce qui t’intéresse c’est qu’un journaliste ait demandé l’autorisation (scandaleux), ait respecté des règles de sécurité. Voila ce qui t’intéresse, la photo urbex, ça tu t’en fout.

          Tes commentaires son pathétiques, tu es pathétique.

          1. Whaouh comme c’est bien dit.

            Merci pour ce commentaire plein de bon sens.

            Et merci TOUTMETZ pour ces photos remplies d’émotion.

          2. Merci Ramu de t’exprimer ainsi car j’ai déjà pu ressentir le mépris de « ceux qui savent » dans d’autres genres photographiques.

            Cette série de photos rappelle à toute personne qui a fréquenté ces lieux des souvenirs plus ou moins forts.

            Merci au photographe.

            Cordialement.

        2. quelle horreur, un média qui s’empare d’une information, d’une tendance.

          plus atroce encore, ce média publie des photos !

          circonstance aggravante, il fait découvrir des choses aux gens, il leur apprend des trucs !!

          mais dans quel monde vit-on ?!!

          réponse : dans un monde de petits tyrans infaillibles qui croient détenir la vérité divine.

    2. Pourquoi tant d’agressivité?? Quelle importance? l’essentiel n’est t’il pas d’avoir ce beau reportage? Ne jouons pas sur les mots…. O.K. c’est un reportage… ALORS MERCI POUR TOUTES CES PHOTOS… J’ai également fait ma carrière dans ces bâtiments…Ah nostalgie quand u nous tiens !!

  7. Merci pour ce beau travail. A quand un reportage sur l’Hôpital Saint André ? (seul hôpital du groupe HPM à avoir fermé entièrement ses portes en 2013)

  8. De l’émotion, c’est certain… Toutes ces inscriptions donnent encore un souffle de vie dans cet endroit mort,deux opposés bien souvent côtoyés dans ces murs… Activité rupestre qui a vu certains personnels convoqués et blamés par une hiérarchie bien peu humaine, sur le coup (c’est une anecdote qui avec le recul ne fait toujours pas sourire). Merci pour ce beau reportage.

  9. Merci pour ce reportage. J’y suis née il y a de cela 48 ans et mon papa y a été guéri d’un cancer, soigné par une équipe formidable qu’il n’a jamais oublié. Plein d’émotions en lisant les explications et notamment l’anecdote du chien qui refuse d’avancer au niveau du bloc opératoire…Touchant.

  10. Bon Secours… Que de souvenirs … j’y suis née et j’y ai donné naissance à mon fils il y a 14 ans. je regrette cet hôpital car aujourd’hui franchement , aller à Mercy, ben non merci …

  11. Au sa fait bizar de voire sa monnpere est mort dans cette hopital en 2011 et ma mére deceder lannée dapres a travailler dans cette hopital aujourd huit deceder tous les deux bein sa fai bizar de voir sa en se disant que ma mere passer dans ces couloirs et que mon pere et mort dans une de ces chambre et que aujourd hui bein y a pu rien .

  12. Je veux un mémorial pour ne pas oublier ceux qui ont rendus leur dernier souffle …c’est primordial faut que ça soit prévu dans leur futur plan sinon faudra défendre l’idée de ne pas vouloir oublier ….

  13. Merci pour ce reportage.
    En voyant ces photos, moi j’ai pleuré.
    J’ai fait toute ma carrière dans cet hôpital,jusqu’à ma retraite en 2008.Je n’ai donc pas vécu LE déménagement ,mais je l’ai suivi « de loin » avec mes anciennes collègues et amies.
    Beaucoup de souvenirs sont remontés à la surface…des terriblement tristes et douloureux et d’autres, magnifiques instants de bonheur , de partages, de joies.
    Même si les conditions de travail étaient parfois, souvent,difficiles, les locaux pas toujours bien adaptés, il y avait « un quelque chose » qui soudait l’équipe; je pense que ce « quelque chose » n’est plus lui-aussi…les mentalités évoluent.
    Je trouve dommage qu’il n’y ai pas eu de ventes aux enchères du mobilier resté sur place comme cela avait été dit, pour le personnel, qui aurait aimé avoir,en souvenir, « un petit morceau d’hôpital chez lui » ..tout n’était pas en mauvais état… où sont donc passées toutes ces armoires métalliques, ces casiers vestiaires, ce mobilier qui ne devait pas être amené sur Mercy ?…
    J’espère que la sculpture « Notre Dame du Bon secours » de la façade extérieure , près de l’entrée des urgences,sera conservée ou réutilisée en d’autre endroit de la ville.
    Souhaitons que la réhabilitation de ce secteur soit réussie.

  14. bravo !que de souvenirs ! perso j’ai travaille dans l’ hôpital depuis 1977 ! mon papa également sa carrière qui a debute en 1958 !merci pour ses souvenirs

  15. A quand le reportage photo sur l hopital Saint André qui est lui aussi entierement vide?Je serais ravie de revoir les locaux dans lesquels j ai passé 11 ans de ma carrière……..

  16. Bravo tapette ! Si lurbex était une visite guidée ça s’appela fait visite guidée !!!! Lurbex c’est fait pour prendre des risques pas aller visiter des hôpitaux peraves fermes depuis 2 semaines^^^ surtout en compagnie de la super mongole et du vigile payé pour rien !
    Honte a vous vous savez pas ce que c’est lurbex, vos photos sont également très moche !

  17. Superbe reportage en effet!!
    Vous ne pouvez pas faire aussi le même genre avec la défunte base aérienne 128? Je vous remercie d’avance! ????
    et merci aussi pour cette visite de Bon secours!

  18. ici il y a eu des souvenir que l on oublira jamais des bon comme des mauais c bien de de faire des reportages sur notres hopital maintenant c une page qui ce tourne mais on oublira jamais bon secour

  19. Effectivement, que de souvenirs.
    Bons et mauvais à la fois.
    Un hôpital vétuste, considéré bien souvent à juste titre comme une usine.
    Mais dans cette usine en effervescence permanente, il était possible d’avoir face à nous des infirmiers ou infirmières très pro, très gentils, mais avant tout HUMAINS.
    Ils prenaient le temps de nous expliquer les choses simplement lorsque les médecins (croyant certainement que nous avons obligatoirement tous fait médecine) se contentaient de nous lancer un diagnostique bourré de termes techniques incompréhensibles.
    Une pensée émue toute particulière pour l’équipe de nuit du service neurologie.
    Ils ont été exceptionnels avec nous lors du décès de notre mère.
    Ils ont très largement dépassé les limites de leur travail en nous épaulant dans cette douloureuse épreuve.
    Nous ne pourrons jamais les remercier assez pour tout ce qu’ils ont fait.
    Alors tout simplement, MERCI.

  20. Bonjour TOUT Metz, je souhaitais vous féliciter pour ce superbe article ! Les photos sont magnifiques, parfois touchantes et les descriptions font réagir. Comme d’autres personnes, j’aimerai si possible pouvoir voir toutes les photos, celles-ci sont magnifiques, j’imagines les autres. Va t’il y avoir une seconde partie prochainement ?

    Merci d’avance pour votre réponse

  21. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai fait cette visite grâce à ce reportage photo.
    J’ai eu, à l’instant où je visionnais les images, quelques flash back de souvenirs douloureux …
    Mais j’imagine que comme moi, bon nombre de personnes auront eu le même ressenti…
    Une belle façon en tout cas de nous imposer un certain recul face à la fragilité et à l’éphémère de nos destins…

  22. Bravo pour les photos et une pensée à tout le personnel formidable avec qui j’ai la joie de continuer à travailler aujourd’hui! Signé monsieur nimbus^^

  23. Superbe reportage !… Ma soeur et moi sommes nées dans cet hôpital… Quant à mon papa, les services de médecine générale et de chirurgie digestive des Dr ROUILLARD et Dr BUR lui ont tout simplement sauvé la vie dans les années 70… Un grand merci à eux !!!

  24. Ouah quand on commencé à regarder ces photos, on est obligée d’aller jusqu’au bout. Que de souvenirs pour moi de ma première opération à toutes celles qui se sont succédées pour mes enfants après. Il me semble connaître presque toutes les portes car on a tous dans notre famille été soignés pour des pathologies différentes donc pour l’un c’est cette porte pour l’autre un autre service.etc…. Voilà une page se ferme mais les souvenirs resteront intacts ce reportage est si beau merci

  25. Enfant j ai été opéré du coude ds cet hôpital il y a 52 ans j y suis restée un certain nombre de semaines les enfants étaient à 6 par chambre . A. Cette époque il y avait encore ds religieuses à cornettes elle ns soignaient et ns réconfortaient qt ls famille trop lointaines ne venaient q une x semaine, j m souviens de longs moments a attendre Ls visites de ma famille . le dimanche matin on ns prêtait des robes de chambres chaudes pour aller jusqu a la chapelle et suivre la messe si ns l souhaitions mm petit . Cela passait le tps.En semaine ns pouvions ns balader ds ls couloirs du service… En +d un mois j m était fait des amis …. Cet hôpital à compté ds ma vie .. Mais c était avant……

  26. Waouh! Que d’émotions!
    Difficile de se rendre compte correctement de ce qu’était cet hôpital lorsqu’on y était patient.
    J’ai travaillé une quinzaine de jours en tant qu’agent d’entretien, je me rappelle, j’adorais faire un passage à la nurserie, et des minutes que je passais à regarder les nouveau-nés!
    En tant que patiente des urgences je me rappelle, lorsque j’ai fait une migraine atroce, des docteurs qui étaient là pour me rassurer! Pfiou… que de tristesse de voir cet endroit finir ainsi!
    Je n’ai pas perdu de proches dans cet endroit mais je ne peux qu’imaginer la douleur que les murs ont enfermée durant toutes ces années!
    Un mémorial serait une très bonne idée, afin de permettre aux personnes ayant perdu des proches, de se recueillir en passant devant, il faudrait le suggérer à la ville de Metz.
    Très dommage également de devoir aller jusque Mercy pour « un bobo », je pense notamment aux personnes âgées qui doivent prendre les transports en commun pour s’y rendre!
    Pas forcément évident pour tous!
    De plus ce nouvel hôpital me glace le sang, il n’est pas rassurant (pour ma part)
    D’autres photos seraient chouette!

  27. En effet c est un très beau reportage qui redonne un peu de vie à ces lieux!
    Ça doit être relativement étrange de parcourir tous ces couloirs vides surtout de nuits…
    J aime particulièrement le commentaire sur le chien qui ne voulait plus avancer dans le couloir des blocs! Looool

    Où Peux t on trouver l intégralité du reportage?

  28. Il est triste et désolant de voir des bâtiments complet vides et à l’abandon quand on voit le nombre de personnes qui dorment dehors ou qui crèvent de faim dans la rue.Les municipalités pourraient donner l’exemple et ouvrir une brèche pour permettre à tous ses sans abris de dormir l’hiver au chaud .Au lieu de cela , on préfère laisser des bâtiments entier vide.Quelle désolation!!!!

  29. Ces photos me rendent triste. Une triste fin de vie pour ces bâtiments qui ont soignés et sauvés de nombreuses vie .
    Les photos me font penser aux humains qui vieillissent la fin est identique.
    Adieu hôpital tu était tellement utile

  30. oui cela fait bizard j ai fais parti de cette hôpital avec onet santee, maintenat aide soignante diplomee par le chr de bon secours depuis 12, que de bon souvenirs, malgré déjà des services vetuste et service renové,je connaissais tous les services et cotoyees du personnel et encienne du lycee, maintenant je nai eu pas l occasion de voir mercy, que de loin,, mais je viendrais un jour voir ou bien y faire ma mutation que je nai pas eu il y a deux ans ………bonne continuation a tous ,Nathalie ramos a l epoque

  31. moi qui ai beaucoup « trainer mes guetres » a la morgue … la voir comme ca … sans portes… vide … sans vie … je me rend compte qu’une page est tourné et je reste seul avec mes souvenirs … bons et mauvais et je sens poindre une larme sur le coin de mon œil ! curieux !!!…

  32. le net m’aura permis de revoir un lieu ou j’ai travaillé via un travail d’ambulancier et un volontariat de pompier…!Que de souvenirs, bon et moins bons…Merci pour ce reportage..!

  33. Merci pour ces photos, Bon secours est un lieu que j’ai beaucoup fréquenté par mon travail et de voir que maintenant tout ça est complètement vide, ça fait vraiment bizarre…

  34. C’est bien de montrer ces murs, ces salles, ces bâtiments qui ont fait partie de la vie de Metz et de sa région pendant de nombreuses décennies.
    Mais comme beaucoup l’ont dit, ne pas oublier qu’un hôpital c’est fait AVANT TOUT et SURTOUT pour les malades, et il est capital de ne pas oublier tous ceux qui sont passés dans ces lieux, qui y ont retrouvé la santé ou qui y ont vécu leurs derniers instants, ceux qui y ont trouvé l’espoir et ceux qui l’y ont perdu.
    Ne pas oublier non plus ceux qui ont « fait » que cet établissement a pu fonctionner, les vieux médecins, morts ou vivants (les RIGAUX, WILHEM, FRANK, PICARD LEROY, BLOCH, CONDI, ROUILLARD, ARBOGAST, BERNHARD, LANG, LEVY, CHALVIGNAC, KIFFER, FRANTZ et j’en oublie encore beaucoup…), les vieilles surveillantes (il y avait les religieuses, et les « civiles » encore plus attachées à leur sacerdoce: Françoise PONCELET, Alice HABY, Françoise GEORGES,mesdemoiselles ALISEE et THINUS…là encore j’en oublie…) et les milliers d’infirmières et infirmiers, aides soignantes, puéricultrices ou sage-femmes, tous ceux qui ont cru en leur mission et l’ont souvent fait passer avant leur vie personnelle.
    Bon Secours c’est une grande page qui s’est fermée, il y avait des qualités et des défauts, je propose que l’on n’oublie que les médiocres, les autres méritent le respect.

    1. J’ai été interne en chirurgie à Bon Secours en 1965-1967. Tous les noms cités m’ont remis en mémoire des souvenirs de jeunesse : le Dr Wilhem à qui j’ai dédié ma thèse, le Dr Franck pour la chirurgie osseuse, le Dr Picard-Leroy du Centre des grands brûlés, le Dr Condi anesthésiste-réanimateur. J’ajouterai le Dr Greiner pour l’Urologie et ses infirmiers : Mlle Muller, MM. Feron et Ferrer. En policlinique chrirurgicale: Mlle Arendt du secrétariat, les infirmiers: M. Soriano, Mlle Pecoure. Et les assistants: Dr Geoffroy, Dr Mamadou Dembele (qui sera plus tard premier ministre dans son pays, le Maly) et son compatriote, le Dr Osman Timbo (gyneco-obstétrique). Merci pour ces beaux souvenirs, même si l’état d’abandon des bâtiments les font vieillir de façon douloureuse.

    2. J’ai été interne en chirurgie à Bon Secours en 1965-1967. Tous les noms cités m’ont remis en mémoire des souvenirs de jeunesse : le Dr Wilhem à qui j’ai dédié ma thèse, le Dr Franck pour la chirurgie osseuse, le Dr Picard-Leroy du Centre des grands brûlés, le Dr Condi anesthésiste-réanimateur. J’ajouterai le Dr Greiner pour l’Urologie et ses infirmiers : Mlle Muller, MM. Feron et Ferrer. En policlinique chrirurgicale: Mlle Arendt du secrétariat, les infirmiers: M. Soriano, Mlle Pecoure. Et les assistants: Dr Geoffroy, Dr Mamadou Dembele (qui sera plus tard premier ministre dans son pays, le Mali) et son compatriote, le Dr Osman Timbo (gyneco-obstétrique). Merci pour ces beaux souvenirs, même si l’état d’abandon des bâtiments les font vieillir de façon douloureuse.

  35. que de drames qui se sont déroulés dans cet hôpital abandonné mais aussi que de victoires de la médecine sur la maladie et que dire des joies liées aux naissances de ces nouveaux nés qui ont décoouvert la vie dans cet établissement – ces photos sont tristes et nostalgiques mais que de souvenirs qui hanteront à jamais ces mûrs – j’ y ai perdu ma femme et des amis mais j’ai aussi eu la joie d’y avoir un enfant, je n’oublierai jamais cet hôpital qui restera gravé dans ma mémoire !!! mais la lutte entre la vie et la mort continuent à MERCY – un grand merci à BON SECOURS, à tous ces médecins, à toutes ces infirmières qui ont su lui donner un renom et un beau nom. Alain

  36. Bravo! Les photos sont très réussi. Pour avoir subi 2 opérations à Bon Secours, je peux vous dire qu’il va me laisser énormément de souvenir…

  37. que des souvenir dans cette hopitale moi qui aller souvent dans le service de pneumologie pour mon asthme les personnelles du service ete très gentille avec les malades du service et aussi le service du dècho du samu les personnes qui travaille dans ce service ete remarquable et très gentille avec les personnes malade il ete toujour la pour nous aide et nous sauve .mettenon je suis suivi a mercy dans cette hopitale qui et tout neuve me qui et très grand je remercie beaucoup le personnelle de bon secoure pour leur remarquable gentilles

  38. C’est toujours triste « une fin » même d’un hôpital, je voulais juste témoigner, un médecin m’a sauvé la vie et un autre a donné la vie à ma fille, je n’habite plus la région mais aurai toujours en moi le souvenir « de Bon Secours »

  39. Mercy ce grand Hopital ou tout est numerique est
    inhumain.Manque de chaleur!! Heureuse de ne pas y
    travailler.Enfin c’est une autre epoque. Helas

  40. J’ai travaillé en salle de réveil pendant quelques années avant de quitter la région. Je n’y ai plus remis les pieds.
    Comme c’est étrange de voir le fantôme d’un pan de sa vie !
    J’aurais aimé écrire sur le mur « ici, j’ai surfé sur un brancard »
    Merci pour ce reportage

  41. Photos + commentaires m’ont collé des frissons… Ferez-vous également un reportage sur les anciens bâtiment d’HPM? ( Sainte croix, Saint André). Lorsque Saint André ( où je travaillais) a été déserté pour rejoindre la superstructure de Robert Schumann, L’émotion était forte. On pouvait presque sentir la présence des nombreux défunts que nous avions accompagnés…

  42. La Police de la Route vue par l’autre bout de la Lorgnètte …
    Motard CRS de la Police Nationale affecté à Metz dans les années 1970.Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’escorter des ambulances de la croix rouge transportants en toute urgence des blessés graves de L’hopital Bonsecours vers L’hopital St Julien de Nancy( service de Neuro-Chir ).Je me souviens particuliérement d’une petite fille victime d’un accident de la route (.Fracture du rocher )L’Autoroute A 31 n’existait pas encore;il fallait emprunter la RN 57 en passant dans toutes ses agglomérations ,Jouy aux Arches,Champey ,Pont à Mousson ,Blénod,Dieulouard,Pompey, Champigneulles,Maxéville,et la traversée de Nancy.
    Une attention énorme,pour écarter les véhicules sur notre chemin;passer les intersections ,les feux rouges le plus vite possible,parfois je circulais sur le trottoir pour dégager d’un carrefour des véhicules bloqués aux feux rouges. 40 minutes ,notre record pour ce trajet.Arrivés aux urgences de St Julien;(tout le monde était sur le pont)et,le brancard sortie ,nous nous mettions à trembler de tous nos membres tellement la tension avait été forte.Notre pensée allait pour la blessée et la satisfaction du devoir accomplie. Tout ceci pour témoigner aussi, ma reconnaissance à tous le personnel médical,des brancardiers aux toubibs,en n’oubliant pas les infirmières et les conductrices de la Croix rouge.

  43. J’ai fait mes études d’auxiliaire de puériculture et j’ai travaillé 10 ans jusqu’an 1976
    et j’ai quitté la région bizarre de voir cet hôpital à l’abandon ,tellement de bon souvenir .et de personnes perdu de vue
    Merci pour ce reportage

  44. Excellentes photos J’ai fais partie de l’équipe de déménageur de bon secours et en Vrai c’est quelque chose Une très bonne expérience pour moi en tout cas

  45. Bon secours ,une époque, un autre siècle même,mais on garde tous des souvenirs bons ou tristes ,mon pere aux gds brulés ,maman en fin de vie , mon fils un bras cassé,mon mari la jambe cassée ,moi aux urgences pour mes yeux !c’est fou mais on l’aimait bien notre hopital DANS la ville;;;;;;;proche surtout avec des medecins au « top »pour n’en citer qu’un docteur bertrand j.cardiologue ;;;;nostalgie

  46. comme dans Germinal, à la fin, le vide s’installe en moins pire puisque l’eau n’a pas fait disparaître les lieux où joies et peines ont alimenté le flot incessant de la vie pendant près d’un siècle.
    Le pire est peut-être à venir à cet endroit. Les irresponsables de la gestion de nos impôts, de la ressource publique, de l’investissement utile , de la dépense démagogique mais bien argumentée…on doit voir réadapter cet espace pour en faire un lieu de vie plus actuel, basé sur l’activité tertiaire, le commerce et le logement…comme près du Centre Pompidou, loin des nombreuses zones commerciales, zones d’activité, etc…
    Combien de mois ou d’années avant que les dépenses engagées soient rentabilisées, que tous les espaces modernisés soient occupés, aussi bien les bureaux, les pas-de-portes, les appartements…dont un nombre énorme restent en attente d’utilisation partout à Metz…sans que le monde des élus de tous niveaux dévoile les nombres, les situations, le devenir…
    On peut alors se demander s’ils comprennent les causes … le passé a été vécu dans toutes ses dimensions, là c’est l’avenir d’un espace qui est en jeu. Avenir, raisonné ? Avenir Raisonnable ? Avenir à quel prix pour les nouveaux investisseurs comme pour leurs davanciers juste à coté, piégés par les surnombres et des locaux disponibles…en attente …? Pour éviter un englicisme, « attendons pour voir »…pour savoir ou bien pour confirmer ce que nous avons déjà compris !!!!

  47. Que de souvenirs…. 30 ans passés dans ces murs. Nous avons beau avoir migré dans des bâtiments tout neufs, nous avons laissé nos belles années dans ces bâtiments qui se meurent. Dommage… Merci pour ces photos, malgré les larmes qu’elles nous font monter aux yeux. On va appeler ça de la nostalgie. Merci à vous.

  48. Comme tant de collègues , j’y ai fait mes armes ecole infirmeres puis medecine b4b5 avec Mlle Marchal comme surveillante et Dr ARBOGAST
    La directrice de l’école était Soeur Camille …maintenant retraité , j’y ai beaucoup appris et ces premières années me manquent …Mon père y travaillait comme magasinier et c’est là que j’y ai rencontré mon épouse adorée ..Josette que de fous rires lors des repas de service et que de douleurs lors de pertes de patients ou de collègues
    Merci

  49. Que de gardes passées dans ces murs,j’y ai vécu de grands bonheurs et perdus des êtres chers.
    Depuis ma naissance en ces lieux,je suis passée devant, dedans,tantôt voisine, patiente, soignante, visiteuse….
    Je ne suis plus à Metz depuis 3 ans et j’ai vécu de loin cette fermeture.
    Lors d’une escapade messine récente,je me suis penchée un soir au balcon d’un appartement de la rue voisine, j’y ai ressenti un effroi en voyant ce bâtiment à l’abandon.
    Il faut que la vie reprenne vite dans cet endroit pour passer à autre chose, même si nous n’oublierons jamais vraiment car tout Messins y a vécu une histoire aussi minime soit – elle.
    Merci pour ce reportage.

  50. les photos sont fascinantes, on voit pas les blocs si on ne s est jamais fait opere. C’est interessant de voir les endroits secret et caches au publics. Y’a t il d’autre photos? Des pros de l’urbex ont ils’deja tente d y aller? Ça doit etre tellement fascinant de visiter cet endroit, les blocs, la morgue, les urgences etc etc…. J’aimerais tellement le faire accompagné d’un ancien qui pourrait tout m’expliquer

  51. quelle désolation de voir cet endroit dévasté.j’ai fait mon année de puériculture en 68,69et j’ai travaillé en pediatrie ensuite jus’en septembre 1970 avec toi martine hocquart ,mme corsin et sa soeur mme lafon, poisignon,songis,mp weber ,corvisy stemmler et toutes celles qui faisaient partie de cette période dont je garde un excellent souvenir .triste fin!!!!

  52. Je ne vis plus à Metz, mais dans la ville où je suis, l’hôpital de centre ville a aussi été démoli pour faire place à des logements.
    Je trouve que ces démolitions sont violentes symboliquement, tant pour les gens qui y ont travaillé que ceux qui y sont passés malades ou pour voir un proche.
    Je suis repassée à Metz il y a un mois et j’ai vu un trou béant, une plaie qui doit cicatriser. J’ai pensé à ma mère, qui y a travaillé au début des urgences, et qui y a été hospitalisée, et qui n’est plus là pour voir le changement. J’ai pensé à mes deux séjours, l’un enfant, l’autre adulte, au réservation de télé à faire à l’accueil et aux jeux de carte avec mon père. J’ai pensé à ma tante qui y a aussi travaillé puis qui y est décédée au service oncologie dans les larmes des infirmières. J’ai pensé à toutes les vies naissantes, cabossées, brisées, finies, mêlées de rires et de larmes, et au personnel soignant. Qu’en restera-t-il ? Y-a-t-il un livre d’or ? Un monument ? Je ne sais pas. Mais c’est une partie de ma vie et de celle de ma famille qui a disparu avec Bon Secours.

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