535×280 TOP articles

Photo reportage. Inédit, dans les bâtiments militaires clos de la BA 128

Si vous n’y avez jamais travaillé (et encore, ou sauf cas d’exception), impossible de visiter la plupart des bâtiments militaires de la Base Aérienne 128.

Du bureau du général des forces aériennes tactiques au cinéma de la base, de la maison de ce même Général au célèbre mess, en passant par les hangars abritant avions de la guerre électronique ou ceux des hélicoptères… Tout-Metz vous emmène à la découverte des lieux grâce à ce reportage photo commenté.

Quasi inaccessible aux civils du temps de son exploitation par l’armée de l’air, puis bouclée pendant les négociations entre l’Etat et Metz Métropole, la BA 128 pose son immense emprise entre Montigny les Metz, Marly (Frescaty) et Augny. Les curieux et curieuses qui sont passés le long de ses clôtures ont eu une seule occasion d’accéder à une petite partie du complexe, lors des journées portes ouvertes organisées en juin 2011 à la fermeture de la BA 128 (voir photos ici). La seconde fois, en septembre 2015, à l’occasion des Terres de Jim.

Gardée nuit et jour et occupée par un escadron de la gendarmerie nationale, elle est aussi habitée par les chiens de garde d’une entreprise de sécurité. En son sein, l’armée y a conservé une emprise entièrement ceinturée de barbelés : le fort St Privat (voir en bas de page).

La BA 128 telle que vous la découvrirez sur ces photos va, dans les semaines, mois et années à venir, profondément changer de visage. Deux photographes professionnels, Jean-Christophe VERHAEGEN et Emmanuel CLAUDE de l’agence FOCALIZE ont immortalisé les lieux pour Tout-Metz au cours de l’été 2015, pour vous les faire découvrir dans ce photo reportage « grand format ».

L'entrée principale de la BA 128, voici à peu de choses près tout ce que la plupart d'entre nous peut voir de la base depuis des dizaines d'années. Créé en 1909 lorsque Metz était encore sous l'annexion allemande, elle a été conçue pour accueillir des ballons dirigeables (les fameux Zeppelins), puis a rapidement servi de base d'entraînement aux monoplans et aux biplans de l'armée de l'air prussienne. Photo : 10/08/2015

L’entrée principale de la BA 128, voici à peu de choses près tout ce que la plupart d’entre nous peut voir de la base depuis des dizaines d’années. Créé en 1909 lorsque Metz était encore sous l’annexion allemande, elle a été conçue pour accueillir des ballons dirigeables (les fameux Zeppelins), puis a rapidement servi de base d’entraînement aux monoplans et aux biplans de l’armée de l’air prussienne. Non loin de cette entrée trônait le fuselage d’un avion pointant vers le ciel, il a depuis été démonté. La base aérienne prend le numéro 128 en 1955, les derniers escadrons quitteront la base en 2011. Photo : 10/08/2015
L'un des rares bâtiments véritablement visibles depuis l'extérieur de la BA 128 : la tour de contrôle, surplombant les pistes. Les équipements ont été retirés courant 2015. Le bâtiment, emblématique de l'histoire du lieu, sera probablement conservé dans le futur malgré les transformations profondes que subira la BA 128, et bien qu'il soit difficile de lui trouver une fonction réellement opérationnelle. Une passerelle quelque peu dangereuse permet de faire le tour à l'extérieur.

L’un des rares bâtiments véritablement visibles depuis l’extérieur de la BA 128 : la tour de contrôle, surplombant les pistes. Le bâtiment, emblématique de l’histoire du lieu, sera probablement conservé dans le futur malgré les transformations profondes que subira la BA 128, et bien qu’il soit difficile de lui trouver une fonction réellement opérationnelle. Photo : été 2015
Vous voici à l'intérieur de la tour de contrôle, qui se trouve dans un relatif mauvais état faute d'entretien. Les derniers équipements techniques ont été retirés courant 2015. Une passerelle quelque peu dangereuse permet de faire le tour à l'extérieur. Photo : 10/08/2015

Vous voici à l’intérieur de la tour de contrôle, qui se trouve dans un relatif mauvais état faute d’entretien. Les derniers équipements techniques ont été retirés courant 2015. Trop lourd, le support de console couché au sol devra être découpé sur place pour pouvoir être évacué. Une passerelle quelque peu dangereuse permet de faire le tour à l’extérieur. Photo : 10/08/2015
la salle de cinéma et de conférence de la BA 128

La BA 128 était un espace ou vivaient des personnels militaires en permanence. Cette salle de près de 200 places assises faisait office de salle de cinéma, avec des projections une à deux fois par semaine en soirée pour les appelés du temps du service militaire. Lorsque cela était nécessaire, la salle servait aussi de salle de conférences pour permettre au chef de corps de parler au plus grand nombre. Photo : 10/08/2015
Reportage sur la BA 128, le 10 aout 2015 à Augny

Autre bâtiment emblématique de la base aérienne de Frescaty : le mess mixte. Construit à la fin des années 60 suite à l’incendie qui a ravagé le mess précédent, sa conception cylindrique sur 3 étages a été confiée à l’architecte messin Roger Gaertner (élève de Le Corbusier). Photo : 10/08/2015
la salle de réfectoire principale du mess mixte de la BA 128

Vous êtes au premier étage du mess mixte (sous-officiers et hommes du rang) dans la salle circulaire principale du réfectoire. Les samedis et dimanches, sur demande préalable, la famille des militaires pouvait parfois être autorisée à venir y déjeuner. A l’intérieur du cylindre central se trouve la cuisine. Photo : 10/08/2015
La cuisine du mess mixte de la BA 128 à Marly Frescaty

Au centre du bâtiment (1er étage) se trouve la cuisine du mess. 3500 repas étaient servis midis et soirs par celui que l’on surnommait ici « l’affameur ». De l’avis même de ceux qui y ont goûté, la cuisine y était de bonne qualité, et offrait le choix entre 6 plats différents. Il se dit que même les officiers, qui avaient leur propre mess dans un autre bâtiment, préféraient venir s’y restaurer. Photo : 10/08/2015
Au-dessus de la salle des repas, on retrouve d'un côté tous les services administratifs et de commandement liés au mess proprement dit. De la on gérait les approvisionnements pour sustenter les 1200 sous-officiers, 400 officiers, et 2000 appelés. Au même étage, un bar, mixte lui-aussi. Le dernier étage donne directement sur une terrasse circulaire, avec vue imprenable sur la ZAC d'Augny. Photo : 10/08/2015

Au-dessus de la salle des repas, on retrouve d’un côté tous les services administratifs et de commandement liés au mess proprement dit. De la on gérait les approvisionnements pour sustenter les 1200 sous-officiers, 400 officiers, et 2000 appelés. Au même étage, un bar, mixte lui-aussi. Le dernier étage donne directement sur une terrasse circulaire, avec vue imprenable sur la ZAC d’Augny. Photo : 10/08/2015
Bâtiment d'habitation des militaires sur la BA 1287

Voici l’un des plus récents bâtiments d’habitation de la BA128. Ici étaient logés les cadres qui vivaient sur la base, non loin des bâtiments plus spartiates qui hébergeaient les appelés. 60 bâtiments de la base (hangars et bureaux confondus) sont dores-et-déjà condamnés à être détruits, mais pas celui-ci qui est encore dans un relatif bon état général, même s’il nécessite déjà certains travaux. La base n’ayant ni fluides, ni électricité, certains bâtiments se délabreront vite et s’ajouteront à la liste des bâtiments à supprimer. Photo : 10/08/2015
intérieur du lieu d'habitation des militaires à la base aérienne de Marly Frescaty

Vous voici à l’intérieur du bâtiment de logement des cadres de la base. Chaque chambre était équipée d’une salle de bains et d’une pièce de vie d’environ 15 m². Le plus grand de ces bâtiments compte environ 90 chambres. Photo : 10/08/2015
Bâtiments d'habitation des appelés à la BA 128

Ces bâtiments étaient destinés à héberger les appelés lorsque le service militaire était encore actif. Il est difficile aujourd’hui de connaître le nombre d’appelés qui sont passés par là. Photo : 10/08/2015
le gymnase de la BA 1028

Non loin du château d’eau de la base se trouve un gymnase aux dimensions raisonnables. Le gymnase était équipé d’appareils de musculation et de vestiaires. Photo : 10/08/2015
Sas de sécurité - accès aux bureaux de commandement de la FATAC à la BA 128

Voici le sas de sécurité du bâtiment PC2, qui hébergeait le bureau du général 4 étoiles commandant des forces aériennes tactiques (FATAC). Assez peu de personnes avaient accès à ce bâtiment, il fallait montrer patte blanche et (pour ceux qui n’y travaillaient pas) avoir une raison identifiée pour passer ce sas et y entrer. Ce bâtiment clé de la BA 128 étaient en lien avec le PC enterré de la FATAC situé dans un fort à quelques kilomètres de là. Photo : 10/08/2015
fresque du QG de la FATAC à la BA 128

Dans l’escalier qui mène à l’étage du général de la FATAC se trouve cette fresque inattendue qui, pour des raisons de fragilité, n’a pas pu être ôtée du mur. Ses détails évoquent les missions de la FATAC. Fascinant. Photo : 10/08/2015
bureau du général de la FATAC base aérienne 128 Metz Frescaty

A quelques rares exceptions, les bureaux de la BA 128 sont tous à peu près identiques, mais pas celui-ci. Il s’agit du bureau du général à la tête des forces aériennes tactiques (FATAC), qui n’était ni plus ni moins que le patron de tous les avions de chasse français. Les opérations militaires engageant la force aérienne étaient décidées à Paris, mais c’est depuis ce bureau que les conditions opérationnelles des missions étaient élaborées puis mises en place. A cet étage, on trouvait le bureau du Général en second et des personnels triés sur le volet. Mis à part ceux travaillant dans le bâtiment, rares sont les militaires qui ont franchi cette double porte et foulé l’épaisse moquette claire qui recouvre le sol. Lorsque cela était le cas, ce n’était que pour y recevoir remerciements particuliers, ou sévère soufflante. Photo : 10/08/2015
bâtiment administratif de la base aérienne 128

Voici le plus haut bâtiment de la base aérienne, une succession de bureaux sur 5 étages. Bâti en 1972, il hébergeait les services administratifs, les ressources humaines et les services financiers qui avaient été rapatriés de Dijon à Metz à la fin des années 60. Photo : 10/08/2015
hangar HM14 de la base aérienne 128de Metz Frescaty (hangar des hélicoptères)

La base aérienne 128 compte des dizaines de hangars, celui-ci se nomme HM14. Il accueillait les hélicoptères de la base ainsi que pilotes, personnels du service et techniciens. Photo : 10/08/2015
HM14 hangar qui hébergeait les hélicoptères de la base aérienne 128

Vous êtes à l’intérieur du HM14, le hangar abritait au maximum 10 hélicoptères, il y étaient stockés à l’abri des prises de vues aériennes et entretenus. Composé de deux parties (on distingue un resserrement sur le cliché) la plus grande partie pouvait contenir 7 hélicos, la seconde 3. Photo : 10/08/2015
Appelé aussi hangarette, chacun de ces abris pouvait stocker un seul avion. Ils sont pour la plupart disséminés à proximité de la tour de contrôle. Globalement, la base aérienne d'Etat major ne comportait qu'assez peu d'avions (sauf avant 1965, où elle accueillait des bombardiers). Un mirage était ensuite maintenu en permanence sur la base, mais le général de la FATAC l'aurait fait déplacer sur une autre base suite à un rase-motte un peu trop audacieux. Photo : 10/08/2015

Appelés aussi hangarette, chacun de ces abris pouvait stocker un seul avion. Ils sont pour la plupart disséminés à proximité de la tour de contrôle. Globalement, la base aérienne d’Etat major ne comportait qu’assez peu d’avions (sauf avant 1965, où elle accueillait des bombardiers). Un mirage était ensuite maintenu en permanence sur la base, mais le général de la FATAC l’aurait fait déplacer sur une autre base suite à un rase-motte un peu trop audacieux. Photo : 10/08/2015
Reportage sur la BA 128, le 10 aout 2015 à Augny

Voici le hangar HM17, qui abritait les avions dits de guerre électronique (les Noratlas, appelés aussi les grandes oreilles). Un lieu sous très haute sécurité à l’intérieur même de la base, dont il était séparé par des grilles et son propre poste de sécurité. Peu de personnels y avaient accès. Photo : 10/08/2015
intérieur du hangar HM17 de la base aérienne 128

Nous sommes à l’intérieur du hangar HM17 « guerre électronique », une véritable cathédrale où étaient garés et entretenus les avions de type Noratlas. Lors d’un vol, l’un d’entre eux aurait perdu une hélice après son décollage, celle-ci serait tombée à proximité de la centrale électrique de La Maxe. L’avion est rentré sans encombre à la base. Photo : 10/08/2015
Reportage sur la BA 128, le 10 aout 2015 à Marly Frescaty

Voici l’intérieur du HM11, le hangar logistique de la BA 128 où étaient entreposés le matériel et les pièces de rechange des équipements. Ce service était relié informatiquement à tous les autres espaces de stocks de pièces des autres bases aériennes de France. Des camions tournaient en permanence entres les bases afin d’acheminer le matériel demandé par l’une ou l’autre d’entre elles et qu’elles commandaient. Photo : 10/08/2015
Reportage sur la BA 128, le 10 aout 2015 à Marly Frescaty

La piste d’atterrissage de la base aérienne 128 de Marly Frescaty. Le tristement célèbre baron rouge, un as de l’armée allemande, se posera notamment sur l’aérodrome pendant la 1ère guerre mondiale. Entre les deux guerres, Jean Mermoz passera près d’un an ici. La piste actuellement en place a été inaugurée en 1951, tout ou partie de celle-ci pourrait rester dans le futur aménagement. Photo : 10/08/2015

La maison du Général

La maison du général commandant la FATAC de la base aérienne 128.

La maison du Général commandant la FATAC se situant sur la BA 128. Située de l’autre côté de la base dont elle est séparée d’une route très empruntée par les automobilistes pour rejoindre l’autoroute, ou la ZAC d’Augny d’un côté, Marly, Montigny et Metz de l’autre. Photo : 10/08/2015
Voici la façade arrière de la maison du colonel de la BA128. L'étage du bas était réservé au personnel de support (cuisine et ménage). Les baies vitrées donnent sur un parc arboré directement relié au petit bois longeant la départementale où l'on pouvait apercevoir des biches.

Voici la façade arrière de la maison du Général. L’étage du bas était réservé au personnel de support (cuisine et ménage). Les baies vitrées donnent sur un parc arboré directement relié au petit bois longeant la départementale où l’on pouvait apercevoir des biches. Photo : 10/08/2015
Nous voici à l'intérieur de la maison du colonel, au rez-de-chaussée. L'espace est un salon de grand volume avec cheminée, donnant sur une sorte de salle plutôt à vocation réceptive derrière l'immense baie vitrée.

Nous voici à l’intérieur de la maison du général, au rez-de-chaussée. L’espace est un salon de grand volume avec cheminée, donnant sur une sorte de salle plutôt à vocation réceptive derrière l’immense baie vitrée. La maison ne sera pas abattue, elle pourrait devenir un restaurant dans les prochaines années. Peut-être même un restaurant gastronomique, ou tourné vers le haut de gamme. Photo : 10/08/2015
Voici, a priori, la chambre du général. Elle est située à l'étage. Rien d'exceptionnel ni de luxueux. L'étage distribue sur plusieurs chambres de bonne taille sans opulence. Le colonel vivait ici avec sa famille, il devait se trouver à proximité immédiate de la base aérienne.

Voici, a priori, la chambre du général de la FATAC (le chef de corps de la base étant lui basé au quartier Raymond). Elle est située à l’étage. Rien d’exceptionnel ni de luxueux. L’étage distribue sur plusieurs chambres de bonne taille sans opulence. Le colonel vivait ici avec sa famille, il devait se trouver à proximité immédiate de la base aérienne. Photo : 10/08/2015
Reportage sur la BA 128, le 10 aout 2015 à Marly Frescaty

A l’arrière de la maison du général se trouve un espace quelque peu bucolique. Trois bassins successifs sont positionnés sur la pente descendant vers l’actuelle ZAC d’Augny. Ici se situait également le château de Frescaty, bombardé et détruit par les américains lors de la 2nde guerre mondiale. Photo : 10/08/2015

Nous remercions Metz Métropole pour avoir facilité et autorisé la réalisation de ce photo reportage. Merci également à nos trois guides pour leur accompagnement, et aux deux photographes pour leur travail, nous aurions pu publier bien d’autres clichés, mais nous avons été obligé de faire des choix.

Le fort St Privat ?

La base aérienne 128, renommée « Plateau de Frescaty » en 2015 au point de départ de son remaniement, appartient à Metz Métropole. Enfin presque, car à l’intérieur de la base se trouve une enceinte qui dépend toujours de l’armée : le fort St Privat.

Il s’agit d’une structure militaire construite par les allemands, qui occupe pas moins de 8 hectares sur les 378 que compte la base aérienne, entièrement cerclée de fils barbelés.

Nous avons obtenu l’autorisation du Ministère de la défense d’entrer dans le fort St Privat pour en photographier les entrailles et vous le faire découvrir… lors d’un prochain photo reportage qui sera publié prochainement. N’hésitez pas à vous abonner à nos réseaux sociaux et / ou à notre lettre d’information par e-mail pour ne pas manquer cette publication !

Voici tout de même un premier cliché pour vous donner l’eau à la bouche…

Porte d'entrée du Fort St Privat - Reportage sur la BA 128, le 10 août 2015 à Marly Frescaty

La porte d’entrée du Fort St Privat Reportage sur la BA 128, le 10 août 2015 à Marly Frescaty

A lire dans la même rubrique :

Déjà 61 commentaires

  1. gattelet

    Bonjour j ai mon papa qui a fait sa carriere ala B A 128 toute mon enfance que de souvenir je ne voudrais pas voir tout c’est locaux entrain de pourrir pourquoi ne pas faire quelques choses qui resterai dans l aeronotique Monsieur les Elus réfléchissais bien merci pour c’est belles photos meme si cela me rend triste

    Répondre
    1. Djak

      Voir le livre sur la BA 128 dispo depuis 3 ans « Metz la sentinelle » écrit par un de nos membres.
      signé : Conservatoire Aéronautique et historique de Metz Frescaty

      Répondre
  2. Lehnert

    Dans le bâtiment le plus haut, la « Direction Technique de la FATAC 1 ère RA » occupait les premier et deuxième étages

    Comme son nom l’indique la « technique » – aéronautique – groupe électrogène – véhicules – logistique – et tout autre matériel « technique » régnait en maitre.

    Répondre
    1. JeanDetrep

      Bonjour,
      Petite précision concernant le bâtiment le plus haut de la base. A sa création en 1972, il a hébergé les directions régionales qui avaient quittées Dijon.
      Au RdC, il y avait la direction du service de santé. Au 1er et 2eme 2tage était installée la direction du commissariat; Da direction technique occupait le 3eme et 4eme étage.
      C’est seulement au départ des directions que ce bâtiment fut occupé entre autre, par les services administratifs et financiers de la base..

      Répondre
  3. GIGOUT

    Merci de penser MM. les élus à faire de ce magnifique site un parcours de santé et des possibilités de faire du sport.
    Il n’y a pas actuellement de site comme dans d’autres villes et endroits pour se promener les week -ends en famille et pouvoir faire un sport tel que de la marche, des jeux pour les enfants etc…

    Répondre
    1. Djak

      Les environs de Metz comptent assez de parcours de santé et de lieux de promenade.et de marche en tout genre ; ces lieux sont d’ailleurs abondamment utilisés.

      Répondre
  4. bourdaud'hui

    J’ai passé plus de vingt ans dans cette base, d’abord à Tournebride, puis, à la GE et au CIGE. J’ai participé à la fermeture de la BA 128 c’est triste de voir une étendue et des bâtiments en si bon états
    laissés à l’abandon. Merci à vous pour ses magnifiques photos.

    Répondre
  5. GARRIGOS René

    Je suis un ancien du CDCM
    Pourquoi ne montre t ‘o n le massacre opéré par les Roms autorisés à séjourner par les autorités sur les bâtiments de Tournebride?

    Répondre
    1. LOBEL

      Salut à toi René, bonjours aussi à Finfin.
      Après Metz : Bordeaux Mérignac (1998-2003), Djibouti (2 ans) et à nouveau Mérignac (3 mois) où j’ai eu la retraite en 2006 je suis devenu charentais.

      LOLO

      Répondre
  6. donate

    Bonjour aux anciens de la base,
    Je suis arrivé sur la BA128 en mars 1968 en provenance du Sénégal. J’ai trouvé la transition un peu difficile compte tenu de la différence de température mais l’on s’y fait rapidement. Affecté à la SSIS nous prenions les permanences « piste » près de la tour de contrôle dans un hangar y attenant. Mais sur la photo actuelle de la tour de contrôle le hangar a disparu!!Je ne reconnais pas les lieux. J’aurais beaucoup d’anecdotes à raconter mais cela serait trop long à écrire ici. Toutefois ,moi, homme du midi, j’ai beaucoup apprécié de vivre dans l’est de la France et une de mes filles y est née et j’ai même fait construire une maison à Pouilly, village non loin de la base. Donc j’ai beaucoup de souvenirs chers à mon cœur. J’ai trouvé le Messins très cordiaux à partir du moment où ils vous apprécient. J’ai aussi pu travailler et m’exprimer dans mon service dans les meilleures conditions possibles car l’on était suivi, aidé, et encouragé .J’ai beaucoup aimé mon chef d’alors le lieutenant Lemaire maintenant, décédé. J’ai donc pu préparer le concours d’officier technicien dans d’excellentes conditions et j’ai porté le galon de sous/lieutenant en 1970.J’ai quitté la BA128 pour la base de Nîmes pour y rejoindre les commandos de l’air. Bien entendu, de revoir les photos de ces bâtiments m’a fait chaud au cœur et a ravivé des souvenirs mais elles n’ont pas empêché la nostalgie et la tristesse de m’envahir et de constater que ces bâtiments magnifiques vont se dégrader rapidement si rien n’y est fait. Merci au photographe, il a bien fait son travail.

    Répondre
  7. MURIEL B.

    cette base fut ma première affectation ! que de souvenirs ; ici j’ai eu d’excellents souvenirs et des amis de toujours..J’ai découvert la Lorraine et bien que très éloignée
    de chez moi, j’ai apprécié ce coin et ses habitants. Ne détruisez pas la BV

    Répondre
  8. SOGIRRAG

    Comme je l’ai déjà dit les choses qui fâchent ne sont pas editées. J’ai passé huit ans au CDCM au magnifique camp de Tournebride. Ce qui me crève le coeur, c’est que les autorités l’ont ouvert au Roms pendant plus de trois mois, et qu’il a été saccagé, le mot est faible, mais ces images ne sont pas publiées et mon mail jeté à la poubelle.

    Répondre
  9. jean-charles D.

    je suis un ancien de la 128 où j’y ai passé 17 ans de ma carrière militaire aux Services Administratifs. Bien entendu de revoir ces photos, quelques larmes ont coulé et énormément de souvenirs remontés à la surface

    Répondre
  10. petaf gros paf

    quel crève cœur de voir ce que c’est devenu . j’ai passé mes plus belles années de militaire sur cette base qui a été fermée pour raisons politiques.
    Quand le livret blanc est sorti en juillet 2008 , personne ( ou très peu) ne s’attendait a cette fermeture, pour nous militaire , on pensait que c’était luxeuil qui était sur la sellette. Mais c’était sans compter que le maire de luxeuil était ( est ?) de la famille a sarko …
    sarko de droite , le maire de metz de gauche (antimilitariste ) , le choix était vite fait !!!
    quand je passe devant , ça me fout les boules de voir ce gachis !!
    même pas un avion en stèle dans un rond-point pour se souvenir du grand passé aéronautique de la région , lamentable !

    au fait c’est bizarre , il n’y a pas de photos du saccage fait par  » les voyageurs » au CDCM !! quand vous êtes a cora , on peut apercevoir , les vitres cassées , les portes fracturées …
    j’étais a l’etm de 2001 a 2003 puis a la goulotte de 2005 a la fermeture , sniff !!

    Répondre
  11. Jean Guilhamélou-Sempé

    Bravo pour ce reportage. Nous étions avec mon amie Jocelyne à la même période de ce reportage à avoir fait le tour des ensembles militaires de l’Armée de l’Air.
    Avons visité Fort de Guise – Fort de Moscou – Fort de Liepzig que des ruines.
    Pour l’un d’entre eux un téléphone S63 mural + 1 interphone encore alimenté en énergie.
    Nous avons terminé par l’hôpital militaire où mon amie était secrétaire médicale au CMNPN centre de test pour les pilotes …
    Triste de voir ces grands ensemble abandonnés et entourés de grillages recouverts de ronces ou autres plantes vertes …
    Par contre avons découvert du moins pour moi cette très belle ville.
    Je n’y étais allé qu’à 20 ans en visite professionnelle au Fort de Guise.
    Un ancien mécanicien fil de l’armée de l’air P54 de Saintes
    Nostalgique j’apprécie toujours mes visites où j’ai vécu une partie de ma carrière et où j’ai laissé de nombreux amis.

    Répondre
  12. Brige

    C’était ma première base et une mutation qui m’envoyait à 900km de chez moi. J’ai travaillé à l’ERT pendant 8 ans et je garde de très bons souvenirs de cette base. Je déplore également l’accueil des roms au CDCM qui on remercié la ville en dégradant tous les bâtiments mis gracieusement à leur disposition.Merci pour toutes ces photos souvenirs.

    Répondre
  13. Laurent

    Hé oui, tout a un terme, sauf les impôts bien sûr !..
    Ce pays nous habitue depuis des décennies à galvauder tout son patrimoine.
    Aucune raison que cela change, je viens de prendre la quille après 40 années…

    Répondre
  14. J-M

    bonjour……..je suis un appelé ,j’ai fait une année là-bas …..j’étais coiffeur / au foyer les WE / et projectionniste au cinéma……j’y ai passé une année formidable, c’était en 1970/71…..étant de la VENDEE c’est à dire à 1000 Kms de chez moi je ne rentrais qu’une seuls fois par mois en permission et encore !!! donc j’ai passé beaucoup de mon temps dans cette base ……dommage de voir une partis de ma vie partir

    Répondre
  15. Bourgeois Claude

    J’ai fait mon service militaire 63/4 à Frescaty
    J’étais affecté au service stbs bâtiment situé sur la route f’Augny de janvier 64 à février 65
    Que de souvenirs

    Répondre
    1. Jacques SUR

      Originaire de Cherbourg, J’y étais aussi .. de novembre 63 à mars 65.
      A la 9ème E.C, où je n’ai connu que des types super (qui m’ont même fait faire mon baptême de l’air, de nuit de Metz à Reims et retour) !
      Excellents souvenirs de tous !

      Répondre
  16. ManueJill

    Bonsoir à tous.
    Cette base me tient vraiment à cœur, car mon grand-père que je n’ai jamais connu y a séjourné.
    Si les informations que l’on m’a données sont justes, il y était en 1954. C’était un G.I. Américain.
    J’aurais souhaité savoir si quelqu’un avait la moindre idée d’où je pourrai trouver des infos sur lui, car je n’en ai aucune à part son prénom, son nom (mauvaise orthographe), sa taille.
    Je remercie d’avance la ou les personnes qui pourraient m’aider, merci beaucoup !!!

    Répondre
  17. sébastien jacques

    ICI BITOS LEADER
    Eh toi là-bas qui ne me regarde pas,souviens toi de moi.Message reçu BA 128 :appel à tous les camarades, le temps de la mobilisation a sonné.Où que tu sois ,viens avec moi et le conservatoire aéronautique BA 128 vivra .

    Répondre
  18. BRIAUT René

    J’ai servi à Metz Frescaty dans les années 1959 et 1960, à la 9ème Escadre de Chasse avec des F84F. On a fait des missions en Algérie où les escadrons étaient détachés à Boufarik pour des missions de bombardements dans les Aurès. J’étais de St Etienne, et pour partir en permission, le commandant de la 9ème Escadre de Chasse, le Cdt Perfettini m’emmenait en MS760 PARIS

    Répondre
  19. MORGANTI Fabrice

    ce fut ma 1ère base après Rochefort et Saintes.J’y étais affecté aux MO à la S.A.L.E,où y était affecté le Mirage III de Stasbourg pour l’état Major de la 1ère RA et FATAC, 1 T33,et 3 Fouga….j’y étais de janvier 81 à avril 83.De bons souvenirs,de très bons moments passés dans l’équipe,et avec de bons amis messins civils…. je suis tristes de voir tout ceci diparaitre…

    Répondre
  20. C.Poupette

    Et pourquoi aucun compte n’est demandé à ceux qui ont refusé de rassembler sur ce site tous les militaires de la place de Metz plutôt que de les disperser dans de multiples endroits de la ville. Beaucoup de structures de restauration, des véhicules en quantité, etc…. A côté de ça, il faut économiser et poursuivre les déflations. Bon, il doit bien y avoir quelques raisons qui nous échappent !!!

    Répondre
  21. diard

    Bonjour,
    Que de souvenirs de la ba 128 , je suis du contingent 92/08 et j’étais au garage comme chauffeur de Renault 4 , Peugeot 305, Citroën visa, ect …il y avait Monsieur Muller comme civile et bien d’autres que je n’oublie pas malgré les 22 années depuis la fin de mon service.
    Merci pour ce reportage, j’ai passé dix mois inoubliables sur cette base après avoir fais mes classes au fort de Plappeville hélas lui aussi à l’abandon.

    Répondre
  22. Steph

    Moi, j’y étais, la 85/02, enfin j’étais affecté au fort de Moscou, et je suis passé sur la base, pour quelques jours de trous!!!
    C’est toujours dommage de voir des lieux de vie laissés à l’abandon

    Répondre
  23. BON - NéPOTE Renée

    Je suis arrivée caporal-chef CE1 à la Base de Metz Frescaty, ma toute première affectation. Que de merveilleux souvenirs inoubliables. Merci à ceux que j’ai rencontrés de m’avoir offert mes plus belles années militaires. Je serais enchantée de lire de vos nouvelles. Reportage photo magnifique ! Merci !

    Répondre
    1. AUSSANTMichel

      Bonjour Renée,

      Je me souviens de cette excellente secrétaire que j’avais aux services techniques de l’Escadron de Transport et d’Entraînement 041 dans les années 85 à 89.
      Il y avait parfois des moments difficiles mais que de bons souvenirs.
      Dommage que dans ces photos on ne retrouve aucune vue de notre escadron.
      J’ai passé au total 21 ans sur cette base, forcément ça laisse des traces…
      Avec mon meilleur souvenir.

      Répondre
  24. ray

    appelé du contingent 90/O6 que des souvenirs de METZ-FRESCATY , J AI effectuer mes classes au fort de Plappeville,puis ventiler dans le CRI , FORT DE GUISE, LA FOLIE et bien d ‘ autre …. CONNAIS TRÈS BIEN les lieux ainsi que le mess sous officier et officier donc j ‘ ai terminé mes 8 mois étant cuisinier de métier, très agréable a travailler,
    SUPER PHOTO ET SOUVENIR AVEC , POURQUOI détruire un chef d ‘ oeuvre , un appelé du 90/O6 , triste -?- Q R –

    Répondre
  25. Germain G.

    En 1976 venant de la BA de N^mes également fermée, j’ai passé + de 15 ans à la BA128. J’ai le PC basa, les Services administratis, la Chancellerie FATAC et j’ai terminé ma carrière à la DT en 1993.
    Jean-Charles nous avons joué ensemble dans l’équipe de foot des SA et nous avions perdu en finale contre le GET. Nous avions inauguré le terrain de foot.
    Quand je passe devant la BA 128 j’ai le coeur gros et quelle tristesse. Au moins que cette base serve à des entreprises et créer des emplois.

    Répondre
  26. Discrétion

    J’étais un appelé du contingent 87/12 fait mes classes au fort de plappeville ensuite fait pleton d’élèves grader où j’ai fini sergent affecter par la suite garage où je suis devenue chauffeur du lieutenant-colonel pluviner command en second de ba 128 je me suis engager 5 ans sur la base que de bon souvenirs mais très triste de voir cette base fermer et les bâtiments partir en lambeaux et par la suite je suis parti dans le civil en Charente

    Répondre
  27. FRABOULET GILLES DES COTES D ARMOR

    J AI FAIT PARTIE DE LA CLASSE 72-04 QUE DE BONS SOUVENIRS SUR CETTE BASE ET QUE DE BEAUX BATIMENTS LAISSES AUJOURD HUI A L ABANDON . J ETAIS AFFECTE A LA STEM ET ON BOSSAIT AU FORT DE GUISE , ON LOGEAIT A PLAPPEVILLE , QUE DE BONS COPAINS QUE SONT ILS DEVENUS ? QU EST IL DEVENU DU FORT SOUTERRAIN DE GUISE ?

    Répondre
  28. Pierre F.

    Bonjour à tous, j’étais présent à la BA128 de fin 1969 à 1971.Classe 68/5 à Nimes, j’ai rejoint Rochefort puis Metz j’étais affecté au CEP82/351 c’est à dire au centre d’exploitation photos ou entre autre nous équipions les mirages III R et faisions les divers reportages photo pour l’armée de l’air. Je me souviens des bons et aussi des mauvais moments passés à la BA. Souvent désigné d’office en tant que sous-off pour encadrer les pelotons d’appelés au fort de Plappeville que j’ai exploré à mes moments perdus je garde néanmoins d’excellents souvenirs de cette pèriode. C’est le Général Fabri qui commandait à l’époque la FATAC 1ere RA (décédé depuis). Un bon copain était le Sergent chef Vatin perdu de vue à mon départ en 71. Les méchouis, les gardes, les permanences au volant de la Jeep Willis de l’unité…..que de bons souvenirs….Mon dernier mois d’armée à luxeuil avant de rejoindre la vie civile, mon parcours personnel a été empreint de mon passage dans l’armée de l’air et de ce que j’y ai appris. J’ai terminé ma carriere dans le pétrole dans le sud-ouest ou maintenant je coule une retraite normale

    Répondre
  29. Charles M.

    Bonjour
    J’étais du contingent 73/06.Je logeai au fort de Plappeville qui est dans un triste état maintenant,et je travaillais au fort de Guise comme mécano fil,A l’époque ils y avaient encore les télétypes pour transmettre les messages.Je garde que de bons souvenirs de cette époque malheureusement révolue

    Répondre
  30. Charles M .

    Bonjour

    J’étais du contingent 73/06.Je logeais au Fort de Plappeville qui est malheureusement dans un triste état aujourd’hui, et je travaillais au fort de Guise comme mécano fils,à l’époque il y avaient encore des télétypes pour transmettre les messages.Le fort de Guise était une petite ville souterraine,le poste de garde et le mess se trouvaient à l’extérieur,l’entrée était discrète et le tout ressemblait à un restaurant,mais une fois passé le poste de garde c’était un autre monde.Je garde d’excellent souvenirs de cette période malheureusement révolue

    Répondre
  31. fab8606

    j’ai passé deux ans au fort de Plappeville (DA 55/128) de juin 86 à juin 88, j’ai encadré les CIM après mes classes et suis ensuite passé au secrétariat du CI avec l’adjudant chef CZERWINSKI aussi appelé CZ. je me souviens aussi du capitaine willaume et d’une atsem au mess rang de la base, Myriam, si quelqu’un a de leur nouvelle……
    Plein de bon moment les répétitions de défilés, les défilés de fin de CI, les séances de tir au PM, les nomadisations. un vrai crève cœur de voir tout ça laissé à l’abandon.

    Répondre
  32. Olivier MAPPS

    Je suis du contingent 92/08. Je travaillais au fort de Guise à la centrale électrique, sous le commandement du Major MILANT. Il y avait également l’adjudant chef TESSIER, l’adjudant BARBIER, le sergent-chef MANSSUY à qui j’ai ramené du vin blanc d’Alsace dont je suis originaire. Il y avait aussi le sergent GENTILLHOMME . Je me souviens des copains MAGRITE entre autre. J’ai passé du temps sur la BA 128 quand j’étais en repos. Une super époque. Beaucoup de regrets quand à la fermeture de ce cite. J’aimerais tellement visiter le Fort De Guise, si quelqu’un peut me donner des infos si il y a moyen de revoir cet endroit et le montrer à ma famille?

    Répondre
  33. Gérard GIROT

    Appelé de la classe 65/01, j’ai effectué mes 16 mois à Frescaty aux MA 30/128 sous les ordres du Lieutenant BONMARIN, également détaché en qualité de chauffeur auprès du commandant MONDON pendant plusieurs mois.
    Une certaine émotion en revoyant toutes ces images, mais j’ai gardé de très bons souvenirs..de mes 20 ans sur la base, et des copains d’alors avec qui nous formions une belle équipe ….au T.2 . J’espère que certains se reconnaitront dans ces lignes……

    Répondre
  34. Lesueur Serge

    Un avis sur la chambre de la résidence. Une erreur dans le texte, il s’agit bien de la chambre du Général Commandant la Force Aérienne et non celle d’un Colonel
    Le kiosque à musique a été réalisé en collaboration avec la société MADALON et nos équipes d’appelés du contingent de la CRI 13/351 sous le commandement de cette unité le Capitaine WILLAUME Claude. Des extensions tel que la terrasse du dernier étage a été réalisée par cette même unité.
    Il est bien triste aujourd’hui de voir dans quel état se trouve cette résidence. Je garde de très bons souvenirs de cette résidence où j’ai pu mettre ma signature sur beaucoup de mobilier et autres aménagements.

    Répondre
  35. David Sicode

    A tous les amoureux de la base de Frescaty, je profite de cet excellent « post » pour vous signaler en kiosque, un numéro très documenté du magazine d’aviation Airpower, sur la 9e escadre de Metz, de 1954 à 1965. Je très nombreuses photos inédites, dont la plupart en couleur, sur les F-84E/G/F, les Paris, T-33, Broussard … enfin tout !
    Mon coup de coeur, au dos, une splendide vue couleur parfaite, au format A4, d’un F-84G à Metz en … 1957 !!!
    Il ne sera disponible que jusqu’au 18 janvier 2017. Après, il faudra contacter l’éditeur… Pour moi, qui ai vécu à Montigny-le-Metz, à 2 pas de la base, c’est un collector !!

    Répondre
  36. CONIN michel.

    j ai effectue mon service
    militaire classe 70/6 12 mois maximum.
    j etais chauffeur du général L Grouillet aujourd hui décéde . un homme exceptionnel de qualité humaine et compréhensif pour l appelé que j étais.
    cette base ainsi que la totalité de dispositif environnant etaient complexe . dommage de ne pas savoir conserver des outils reconnus et surement utules a la collectivité.
    michel Conin

    Répondre

Donnez votre avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *